Mon cher Dicky,
En lisant tes mots, je n'ai pu retenir une larme de couler sur ma joue... Pendant que tu avais l'opportunité de t'envoyer en l'air, j'étais là à m'occuper du gros porc, à lui servir bière par-dessus bière... À l'entendre blasphémer contre une équipe sportive... Il ne sait m'apprécié comme tu le fais, il ne sait me faire sentir femme. Alors j'ai tant bien que mal utilisé mon imagination pour mettre ton visage à la place du sien, à visualiser ton corps nu sur le divan. Ma bouche te désirais oh mon amour...
Alors que j'avançai farouchement, me laissant portée par ce fantasme puissant et oh combien excitant, je pouvais voir ta bouche m'appeler, ton corps en sueur m'exiger. Je n'avais qu'une idée en tête: Te faire jouir...
Le gros porc me sorti des limbes en m'adressant les mots 'allez ma salope, suce-moi'... J'ai pleuré, Dicky, combien de larmes aies-je versée alors que je m'exaspérais à penser à toi, à nous...
Je serai au petit café ce jeudi, 17h30, celui où l'on s'est rencontré la première fois... rejoins-y moi, prétend un 5 à 7, je t'en supplie... Je dois te voir, te sentir, te toucher, te goûter... Ça me fait trop mal...
Ta douce Boobsy xxx
mercredi 2 décembre 2009
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