Oh Dicky,
Pourquoi je souffre ainsi lorsque je sens que tu m'abandonne? Pourquoi tout mon corps est enivré à l'idée de rencontrer le tien? Pourquoi je ne me sens plus vivre lorsque tu es loin de moi, comme si ma vie était un amat de mensonges tissés jusqu'à ce que tes yeux croisent les miens? Que tes mains longent mon corps, que ta bouche caresse mes seins, que ton sexe dur et puissant vienne en moi... Si tu crois qu'un autre homme me fait frémir comme toi seul sait le faire, tu te trompe. Je ne respire que pour être avec toi.
Pardonne-moi... ne me laisse pas vivre ce calvers seule je t'en prie...
mardi 8 décembre 2009
Ma chérie,
Crois tu que je ne t'avais pas vu ?
Crois tu que ce resto était grand a ce point ?
Crois tu que ton gros dummy est gras au point de cacher ta splendide silouhette ?
Vendredi et samedi dernier j'étais affecté par notre rendez-vous manqué, affecté d'un sentiment de rejet indescriptible de te voir partir avec le serveur, mais surtout rongé de remords a repenser que j'ai été assez bas pour droguer ma femme pour l'endormir et aller te rejoindre... je me sentais affreusement cheap et redevable envers elle.
J'étais attentionné envers elle au point de l'amener dans mon resto préféré. Sauf que lorsque je t'ai apperçu... je voulais que tu souffre comme tu m'as fait souffert et j'en ai ajouté encore plus.
Pardonne moi.
C'est très enfantin comme réaction, te croyant sorti de ma vie j'étais résigné d'accepter mon sort, et à quelque part j'avais envie de priorisé cette relation même si elle est morte depuis longtemps.
Je n'sais plus quoi penser Boobsy chérie.
J'ai un énorme nuage cérébral qui influence mes émotions.
Je voudrais te sortir de ma tête... mais j'en suis incapable.
Je suis blessé mais tout de même je penses a toi tout l'temps mon amour.
Donnes moi du temps d'assimiler tout ça.
Dicky xxx
Crois tu que je ne t'avais pas vu ?
Crois tu que ce resto était grand a ce point ?
Crois tu que ton gros dummy est gras au point de cacher ta splendide silouhette ?
Vendredi et samedi dernier j'étais affecté par notre rendez-vous manqué, affecté d'un sentiment de rejet indescriptible de te voir partir avec le serveur, mais surtout rongé de remords a repenser que j'ai été assez bas pour droguer ma femme pour l'endormir et aller te rejoindre... je me sentais affreusement cheap et redevable envers elle.
J'étais attentionné envers elle au point de l'amener dans mon resto préféré. Sauf que lorsque je t'ai apperçu... je voulais que tu souffre comme tu m'as fait souffert et j'en ai ajouté encore plus.
Pardonne moi.
C'est très enfantin comme réaction, te croyant sorti de ma vie j'étais résigné d'accepter mon sort, et à quelque part j'avais envie de priorisé cette relation même si elle est morte depuis longtemps.
Je n'sais plus quoi penser Boobsy chérie.
J'ai un énorme nuage cérébral qui influence mes émotions.
Je voudrais te sortir de ma tête... mais j'en suis incapable.
Je suis blessé mais tout de même je penses a toi tout l'temps mon amour.
Donnes moi du temps d'assimiler tout ça.
Dicky xxx
lundi 7 décembre 2009
Mon cher Dicky,
Samedi dernier, mon mari m'a amené faire du shopping... Comme nous étions parti tôt, il m'a invité à un dîner en tête-à-tête ''comme dans le temps'', m'a-t-il confier... Alors qu'il regardait le menu, je vous ai vu, toi et ta femme... Ses yeux pétillants, un sourire angélique... oui, je la jalousais. Moi qui ne trouve plus rien à dire à mon conjoint, je la voyais défiler des mots, des sons sans arrêt, telle une petite fille qui revit la magie de Noël... ce doit être parce qu'elle est mère, chose qui ne m'arrivera jamais. Durant quelques instants, j'ai pu épié cette vie qu'est la tienne.
Où est passé cette passion qui m'animait autrefois? Mon mari m'a déjà été objet de désir, de passion... mais le temps semble avoir éteint cette flamme. J'ai tant besoin de toi, oh Dicky, pour me sentir vivante, pour me sentir femme... J'aurais bien voulu changer de place avec elle, question de pouvoir toucher à tes lèvres, te tenir par la main, être fière de l'homme qui était à mes côtés... J'aurais abusé de ce moment, peu importe si c'était indécent. Comment pouvait-elle ne pas être à ton cou, toi qui est si merveilleux? Parmis tous les hommes qui ont croisé mon regard, ton élégence, ton sex appeal... je ne puis m'imaginer qu'une femme ne fasse pas tout en son possible pour être à ta hauteur, même moi je ne pourrais que fouler ta cheville, Dicky...
C'est à ce moment que mon mari s'est aperçu que quelque chose me troublait... son regard se détourna et vous croisa... Ses mots, tel des lames de rasoir, m'ont écorchés le coeur... ''Ils semblent heureux... comme lorsque nous nous sommes rencontré, Boobsy''. J'aurais crié, Dicky, hurlé de douleur... J'aurais voulu m'enfuir, t'amenant avec moi dans cette fuite... J'ai tant besoin de toi, mais pas de cette façon digne des contes de fée, j'ai besoin de toi, ton énergie, ton désir, tes caresses, celles que tu as de trop...
Pardonne mon infidèlité à ton égard, Dicky, tu sais ce que tu représente pour moi et personne, non personne ne pourrait te remplacer...
Je pense à toi,
Ta Boobsy
x0x
Samedi dernier, mon mari m'a amené faire du shopping... Comme nous étions parti tôt, il m'a invité à un dîner en tête-à-tête ''comme dans le temps'', m'a-t-il confier... Alors qu'il regardait le menu, je vous ai vu, toi et ta femme... Ses yeux pétillants, un sourire angélique... oui, je la jalousais. Moi qui ne trouve plus rien à dire à mon conjoint, je la voyais défiler des mots, des sons sans arrêt, telle une petite fille qui revit la magie de Noël... ce doit être parce qu'elle est mère, chose qui ne m'arrivera jamais. Durant quelques instants, j'ai pu épié cette vie qu'est la tienne.
Où est passé cette passion qui m'animait autrefois? Mon mari m'a déjà été objet de désir, de passion... mais le temps semble avoir éteint cette flamme. J'ai tant besoin de toi, oh Dicky, pour me sentir vivante, pour me sentir femme... J'aurais bien voulu changer de place avec elle, question de pouvoir toucher à tes lèvres, te tenir par la main, être fière de l'homme qui était à mes côtés... J'aurais abusé de ce moment, peu importe si c'était indécent. Comment pouvait-elle ne pas être à ton cou, toi qui est si merveilleux? Parmis tous les hommes qui ont croisé mon regard, ton élégence, ton sex appeal... je ne puis m'imaginer qu'une femme ne fasse pas tout en son possible pour être à ta hauteur, même moi je ne pourrais que fouler ta cheville, Dicky...
C'est à ce moment que mon mari s'est aperçu que quelque chose me troublait... son regard se détourna et vous croisa... Ses mots, tel des lames de rasoir, m'ont écorchés le coeur... ''Ils semblent heureux... comme lorsque nous nous sommes rencontré, Boobsy''. J'aurais crié, Dicky, hurlé de douleur... J'aurais voulu m'enfuir, t'amenant avec moi dans cette fuite... J'ai tant besoin de toi, mais pas de cette façon digne des contes de fée, j'ai besoin de toi, ton énergie, ton désir, tes caresses, celles que tu as de trop...
Pardonne mon infidèlité à ton égard, Dicky, tu sais ce que tu représente pour moi et personne, non personne ne pourrait te remplacer...
Je pense à toi,
Ta Boobsy
x0x
J'ai essayé... je te jure.
Rien n'avançait, j'ai eu des délais incontrôlables...
J'croyait être capable de partir directement du bureau, mais elle m'avait pris un rendez-vous pour ces putains de vaccins H1N1. J'me suis dit que ça irait bien, qu'un p'tit délai de quelques minutes... mais non... il a fallu qu'elle me tape une de ses méga réaction. Elle a eu une faiblesse devant l'aiguille cette conne, elle est tombé dans les pommes !
Ils l'ont gardé un long moment sous observation, j'ai eu droit à toutes les supplications... "je t'en prie ne part pas... bla bla bla..." J'étais piégé, je ne pouvais pas t'appeler mais je t'ai envoyé un texto, tu semble ne pas l'avoir reçu.
Bref après un bon moment, ils se sont bien rendu compte que son problème était entre les deux oreilles et elle a eu son congé. Ce n'est qu'après l'avoir mis au lit avec un puissant somnifère que j'ai pu enfin me libérer.
Et c'est là que je t'ai vu... partir avec lui.
Je suis sincèrement désolé de t'avoir fait patienter...
Je sais qu'on s'est rien promis.
Mais bordel...
J'me suis laissé convaincre que j'avais une certaine importance à tes yeux.
Jamais je n'ai cru être un vulgaire machin remplaçable, un produit jetable à la première occasion.
Ma chère...
Tu m'as donné une cruelle leçon d'humilité.
Rien n'avançait, j'ai eu des délais incontrôlables...
J'croyait être capable de partir directement du bureau, mais elle m'avait pris un rendez-vous pour ces putains de vaccins H1N1. J'me suis dit que ça irait bien, qu'un p'tit délai de quelques minutes... mais non... il a fallu qu'elle me tape une de ses méga réaction. Elle a eu une faiblesse devant l'aiguille cette conne, elle est tombé dans les pommes !
Ils l'ont gardé un long moment sous observation, j'ai eu droit à toutes les supplications... "je t'en prie ne part pas... bla bla bla..." J'étais piégé, je ne pouvais pas t'appeler mais je t'ai envoyé un texto, tu semble ne pas l'avoir reçu.
Bref après un bon moment, ils se sont bien rendu compte que son problème était entre les deux oreilles et elle a eu son congé. Ce n'est qu'après l'avoir mis au lit avec un puissant somnifère que j'ai pu enfin me libérer.
Et c'est là que je t'ai vu... partir avec lui.
Je suis sincèrement désolé de t'avoir fait patienter...
Je sais qu'on s'est rien promis.
Mais bordel...
J'me suis laissé convaincre que j'avais une certaine importance à tes yeux.
Jamais je n'ai cru être un vulgaire machin remplaçable, un produit jetable à la première occasion.
Ma chère...
Tu m'as donné une cruelle leçon d'humilité.
vendredi 4 décembre 2009
Pourquoi n'es-tu pas venu? Pourquoi ce silence aujourd'hui? Toute la journée, dès que ma sonnerie se faisait entendre, le coeur me battait mais que de fausses joies. Qu'est-il arrivé? Je croyais que... oh cette déception me tue. Et puis je suis là, à attendre des explications naïvement. Que je suis bête... Tu ne me dois rien.
J'ai patienté 3 heures au petit café... le serveur s'est bien rendu compte que quelque chose n'allait pas... je sirotais mon café... lentement, mon sourire s'est effacé en un regard anxieux, mon désir en un soupir langoureux. Je l'ai rejoint dans la cuisine... j'avais besoin de toi, tant besoin de toi... peut-être qu'en me fermant les yeux, je pourrais te goûter, te sentir en moi. Il m'a prise de façon maladroite, mais avec fermeté. J'aurais voulu que ça soit toi, mais tu n'y étais pas... et tu sais que j'ai mal lorsque tu ne m'assouvis pas... lorsque le désir est si fort... pardonne-moi mon amour de ne pas avoir sû me garder que pour toi...
J'ai patienté 3 heures au petit café... le serveur s'est bien rendu compte que quelque chose n'allait pas... je sirotais mon café... lentement, mon sourire s'est effacé en un regard anxieux, mon désir en un soupir langoureux. Je l'ai rejoint dans la cuisine... j'avais besoin de toi, tant besoin de toi... peut-être qu'en me fermant les yeux, je pourrais te goûter, te sentir en moi. Il m'a prise de façon maladroite, mais avec fermeté. J'aurais voulu que ça soit toi, mais tu n'y étais pas... et tu sais que j'ai mal lorsque tu ne m'assouvis pas... lorsque le désir est si fort... pardonne-moi mon amour de ne pas avoir sû me garder que pour toi...
jeudi 3 décembre 2009
Ohhh Dicky...
Si tu savais... Même la pluie m'est romantique aujourd'hui... J'ai prétendu à l'espèce de porc qui me sert de mari que je devais allez faire du shopping pour le réveillon. C'est une des raisons qui me fait tant apprécier ce temps de l'année, où tous les soirs je peux magasiner et revenir bredouille sans trop me faire questionner... J'ai peur qu'il le découvre, qu'il me fasse une crise. Je sais que tu ne laisseras jamais ta femme pour moi, de toute façon, je ne voudrais pas de ce genre de relation avec toi, où la passion se retrouve entre les fentes du divan avec la poussière et le petit change, où le désir s'éteint plus vite qu'une chandelle au vent, où l'amour se meurt pour laisser place à la routine.
Tu es l'énergie que je trouve pour passer au travers de mes journées, pour me réchauffer par les soirées fraîches, celle qui me donne la force de supporter mon calvers. Quelques heures me séparent de toi oh mon amour... Mon coeur et mon corps s'enflamment déjà...
À tout de suite mon bel amour
ta douce B. xxx
Si tu savais... Même la pluie m'est romantique aujourd'hui... J'ai prétendu à l'espèce de porc qui me sert de mari que je devais allez faire du shopping pour le réveillon. C'est une des raisons qui me fait tant apprécier ce temps de l'année, où tous les soirs je peux magasiner et revenir bredouille sans trop me faire questionner... J'ai peur qu'il le découvre, qu'il me fasse une crise. Je sais que tu ne laisseras jamais ta femme pour moi, de toute façon, je ne voudrais pas de ce genre de relation avec toi, où la passion se retrouve entre les fentes du divan avec la poussière et le petit change, où le désir s'éteint plus vite qu'une chandelle au vent, où l'amour se meurt pour laisser place à la routine.
Tu es l'énergie que je trouve pour passer au travers de mes journées, pour me réchauffer par les soirées fraîches, celle qui me donne la force de supporter mon calvers. Quelques heures me séparent de toi oh mon amour... Mon coeur et mon corps s'enflamment déjà...
À tout de suite mon bel amour
ta douce B. xxx
Bonjour ma belle,
J'ai du refouler ma rage avant de te répondre.
Ton gros dummy ne te mérite tellement pas !
Comment peut-on arrêter consciemment de plaire à l'autre un moment donné ?
Comment peut-on se laisser aller de la sorte et tout prendre pour acquis.
Ça m'enrage...
Je n'ai pu m'empêcher de sourire aujourd'hui en voyant Tiger Woods dans les manchettes... les morons qui s'offusquent comme quoi c'est donc épouventable ce qu'il a fait... come-on ! La seule chose que j'peux lui reprocher c'est de s'être fait prendre... mais il a tout de même réussi a toffer presque 3 ans, c'est pas rien.
Je serai au rendez-vous avec grand bonheur, j'ai dit a ma femme que j'allais au hockey, même si c'est pas une partie locale elle s'en rendra pas compte... elle est tellement épaisse.
On aura toute la soirée à nous... si t'arrives avant moi ne commande pas quelque chose de long a consommer... j'suis pas certain que je vais résister longtemps avant de te sauter dessus.
À plus tard
D. xoxox
J'ai du refouler ma rage avant de te répondre.
Ton gros dummy ne te mérite tellement pas !
Comment peut-on arrêter consciemment de plaire à l'autre un moment donné ?
Comment peut-on se laisser aller de la sorte et tout prendre pour acquis.
Ça m'enrage...
Je n'ai pu m'empêcher de sourire aujourd'hui en voyant Tiger Woods dans les manchettes... les morons qui s'offusquent comme quoi c'est donc épouventable ce qu'il a fait... come-on ! La seule chose que j'peux lui reprocher c'est de s'être fait prendre... mais il a tout de même réussi a toffer presque 3 ans, c'est pas rien.
Je serai au rendez-vous avec grand bonheur, j'ai dit a ma femme que j'allais au hockey, même si c'est pas une partie locale elle s'en rendra pas compte... elle est tellement épaisse.
On aura toute la soirée à nous... si t'arrives avant moi ne commande pas quelque chose de long a consommer... j'suis pas certain que je vais résister longtemps avant de te sauter dessus.
À plus tard
D. xoxox
mercredi 2 décembre 2009
Mon cher Dicky,
En lisant tes mots, je n'ai pu retenir une larme de couler sur ma joue... Pendant que tu avais l'opportunité de t'envoyer en l'air, j'étais là à m'occuper du gros porc, à lui servir bière par-dessus bière... À l'entendre blasphémer contre une équipe sportive... Il ne sait m'apprécié comme tu le fais, il ne sait me faire sentir femme. Alors j'ai tant bien que mal utilisé mon imagination pour mettre ton visage à la place du sien, à visualiser ton corps nu sur le divan. Ma bouche te désirais oh mon amour...
Alors que j'avançai farouchement, me laissant portée par ce fantasme puissant et oh combien excitant, je pouvais voir ta bouche m'appeler, ton corps en sueur m'exiger. Je n'avais qu'une idée en tête: Te faire jouir...
Le gros porc me sorti des limbes en m'adressant les mots 'allez ma salope, suce-moi'... J'ai pleuré, Dicky, combien de larmes aies-je versée alors que je m'exaspérais à penser à toi, à nous...
Je serai au petit café ce jeudi, 17h30, celui où l'on s'est rencontré la première fois... rejoins-y moi, prétend un 5 à 7, je t'en supplie... Je dois te voir, te sentir, te toucher, te goûter... Ça me fait trop mal...
Ta douce Boobsy xxx
En lisant tes mots, je n'ai pu retenir une larme de couler sur ma joue... Pendant que tu avais l'opportunité de t'envoyer en l'air, j'étais là à m'occuper du gros porc, à lui servir bière par-dessus bière... À l'entendre blasphémer contre une équipe sportive... Il ne sait m'apprécié comme tu le fais, il ne sait me faire sentir femme. Alors j'ai tant bien que mal utilisé mon imagination pour mettre ton visage à la place du sien, à visualiser ton corps nu sur le divan. Ma bouche te désirais oh mon amour...
Alors que j'avançai farouchement, me laissant portée par ce fantasme puissant et oh combien excitant, je pouvais voir ta bouche m'appeler, ton corps en sueur m'exiger. Je n'avais qu'une idée en tête: Te faire jouir...
Le gros porc me sorti des limbes en m'adressant les mots 'allez ma salope, suce-moi'... J'ai pleuré, Dicky, combien de larmes aies-je versée alors que je m'exaspérais à penser à toi, à nous...
Je serai au petit café ce jeudi, 17h30, celui où l'on s'est rencontré la première fois... rejoins-y moi, prétend un 5 à 7, je t'en supplie... Je dois te voir, te sentir, te toucher, te goûter... Ça me fait trop mal...
Ta douce Boobsy xxx
Boobsy chérie,
Tu me manques trop, je penses juste à tes gros lolos.
Hier j’ai fourré ma femme en pensant à toi.
Mettons que ça aide à l’illusion qu’elle veuille juste baiser dans le noir.
J’ai un peu débuzzé quand elle s’est mise à crier, ça tellement pas l’air sincère comme avec toi. Je lui ai dit de fermer sa yeule pour pas réveiller les enfants.
J’ai hâte de te voir, je travaille un alibi.
Voyage d’affaire surement.
Ça va me prendre plus qu’un quicky.
Je t’embrasse tout partout.
Dicky xoxox
Tu me manques trop, je penses juste à tes gros lolos.
Hier j’ai fourré ma femme en pensant à toi.
Mettons que ça aide à l’illusion qu’elle veuille juste baiser dans le noir.
J’ai un peu débuzzé quand elle s’est mise à crier, ça tellement pas l’air sincère comme avec toi. Je lui ai dit de fermer sa yeule pour pas réveiller les enfants.
J’ai hâte de te voir, je travaille un alibi.
Voyage d’affaire surement.
Ça va me prendre plus qu’un quicky.
Je t’embrasse tout partout.
Dicky xoxox
Inscription à :
Articles (Atom)